Curateur ou tuteur familial : Suivez le guide !

Une personne de votre famille ou parmi vos proches est en difficultés ; vous êtes tuteur ou curateur familial, vous allez bientôt le devenir ; ou vous vous posez des questions : Ce guide est fait pour vous.
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guide : Coéduquer son enfant quand on est séparé

Les parents restent parents, même quand ils ne vivent plus en couple. Pour éclairer le débat public, donner avis aux pouvoirs publics et apporter la voix des familles, l’UNAF s’est intéressée à la façon dont les parents séparés exercent leur autorité parentale et éduquent leur enfant.
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Partage obligatoire du congé parental : point de vue des pères et des mères

18/10/2013
Éditorial par François Fondard, Président de l’UNAF
Une étude inédite…
Alors que les parents peuvent d’ores et déjà partager le congé parental d’éducation, seul 3% des pères en touchent l’indemnité. Si de nombreuses études existent sur le vécu de ces pères particulièrement impliqués dans l’éducation de leurs jeunes enfants, il n’existe pas d’étude approfondie pour comprendre pourquoi les autres pères n’ont pas souhaité prendre ce congé, à temps plein ou à temps partiel. L’UNAF a souhaité donner la parole aux parents concernés par le congé parental par le biais d’une étude qualitative confiée à l’institut IPSOS afin d’analyser en profondeur leurs représentations et leurs attentes.

Cette etude est publiée sur le site de l’UNAF.
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Publication du rapport annuel de l’Observatoire National des Populations Majeures Protégées dans les UDAF

Avec 140 000 mesures sur les 400 000 exercées par des professionnels, le réseau des UDAF constitue le premier réseau associatif de services mandataires judiciaires à la protection des majeurs en France. Dès 2001, l’UNAF, soucieuse de mieux connaître la population suivie, a créé avec l’appui des UDAF, l’Observatoire National des Populations « Majeures Protégées » (ONPMP).

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L’autonomie des étudiants : perception des jeunes étudiants et de leurs parents.

Tous les parents souhaitent, sauf situation exceptionnelle, que leurs enfants deviennent autonomes. L’autonomie, l’indépendance des jeunes sont pour eux le signe d’une éducation « réussie ».

PDF - 2.4 Mo
UNAF
L’autonomie des étudiants : perception des jeunes étudiants et de leurs parents

Les études : un effort familial

Les solidarités familiales sont fortement sollicitées en particulier pour favoriser des études longues, imaginées comme la garantie d’un meilleur accès à l’emploi. Cet effort familial pose particulièrement problème quand les familles sont elles-mêmes fragilisées, ce qui crée des inégalités entre jeunes. Parallèlement la maturité amoureuse des jeunes est plus précoce aujourd’hui et les relations de couple se nouent parfois avant qu’il y ait indépendance financière ou de logement.


Entre craintes et aspirations

L’étude dont nous vous présentons les principaux résultats concerne la perception de ce processus d’autonomie des jeunes et la manière dont il est vécu par les parents et par les jeunes.

Nous nous attachons à révéler les représentations et valeurs qui y sont associées ainsi que les craintes, les attentes et les difficultés rencontrées. Ont aussi été évoqués avec les parents et les jeunes certains dispositifs de politiques publiques françaises ou étrangères en direction de la jeunesse, comme les bourses d’études ou encore l’allocation d’autonomie universelle.


A réalités diverses, réponses diverses

Dans cette étude, nous avons pu identifier 4 types de vécus de l’autonomie par les étudiants, qu’ils habitent ou non chez leurs parents. On remarque par ailleurs que, même à montant élevé, l’allocation d’autonomie ne fait pas consensus, y compris auprès des étudiants.

D’autre part, il est à noter que certains jeunes sont isolés de leur famille et vivent dans une situation de réelle pauvreté. Pour ceux-ci en priorité, mais aussi pour tous les autres, des solutions sont à trouver pour favoriser la conciliation entre études et travail étudiant.


L’UNAF consacre sa quatrième étude qualitative au dispositif "Lire et faire lire" et à l’engagement des bénévoles

A l’occasion des 10 ans de l’association "Lire et faire lire", l’UNAF publie sa quatrième étude qualitative, destinée à mieux comprendre comment les bénévoles de plus de 50 ans, engagés auprès des enfants dans ce dispositif de découverte de la lecture, vivent leur action au jour le jour.

Le dispositif "Lire et faire lire" est un programme de développement du plaisir de la lecture et de solidarité intergénérationnelle, réalisé par des bénévoles en direction des enfants fréquentant les écoles primaires et autres structures éducatives. Aujourd’hui, ce sont plus de 50 UDAF qui sont impliquées dans cette action, largement reconnue par les Ministères de l’Education nationale et de la Culture qui souhaitent soutenir son développement.

La synthèse de cette étude vous permettra de mieux approfondir l’apport de l’association "Lire et faire lire" tant auprès des enfants qu’auprès des bénévoles

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UNAF etudes qualitatives
Lire et faire lire

L’absentéisme, une réalité foret différente des a priori

A l’occasion de l’examen du projet de loi concernant l’absentéisme scolaire, l’UNAF a réaffirmé qu’elle ne partageait pas la vision d’un absentéisme scolaire engendré par la « démission » des parents.

Pour mieux comprendre cependant ce qui motive ces comportements absentéistes de la part des jeunes collégiens ou lycéens et comment réagissent leurs parents, nous avons en effet réalisé une étude qualitative approfondie auprès des enfants que la loi peut considérer comme « absentéistes », c’est-à-dire « volontairement » absents au moins quatre demi-journées par mois, ainsi que de leurs parents. Il faut les écouter car la réalité est bien différente des discours et des idées reçues


Regarder au delà des statistiques

Cette étude, dont voici la synthèse, montre que l’absentéisme touche tous les milieux sociaux et que son ampleur va sans doute bien au-delà de ce qu’en disent les statistiques.

En effet, celles-ci ne prennent en compte que l’absentéisme « non excusé » et non la totalité de l’absentéisme « volontaire ».

Concernant les jeunes et leurs motivations, il existe une très grande diversité de cas et toute généralisation serait réductrice. Les parents quant à eux sont souvent affectés par ce comportement de leurs enfants, et ils tentent de mettre en place des actions pour lutter contre celui-ci, même s’ils se montrent souvent démunis face à l’influence des autres élèves, face aux diverses rebellions de l’adolescence…

Un soutien, une aide à la parentalité seraient donc parfois utiles.


Ecouter sans juger

Cependant, il est nécessaire de bien prendre la part de responsabilité des établissements scolaires, comme l’avait déjà souligné l’UNAF en 2003 lors de sa participation au rapport de Luc Machard sur ce thème. Car contrairement à ce que préconise la Circulaire n°2004-054 du 23 mars 2004, tous les établissements (loin s’en faut) ne préviennent pas immédiatement les parents, tous n’instaurent pas une relation de confiance, un « dialogue avec les familles », tous ne « dialoguent pas avec le jeune pour le responsabiliser », tous n’appliquent pas les sanctions préconisées. Il existe une différence très nette entre ce qui se passe au collège et au lycée. C’est le reflet de la différence entre la « scolarité obligatoire » jusqu’à 16 ans et le « devoir d’assiduité » au-delà. Cette étude montre donc aussi qu’il existe un manque de clarté sur ce que l’on attend des jeunes au-delà de 16 ans : de l’assiduité ? de l’autonomie ? de la responsabilisation ? La liberté est-elle toujours gérable à cet âge et quelle position « éducative » attend-on des parents dans ce cas-là ?


Pour les aider à reprendre le chemin de l’école

Considérant que l’absentéisme peut-être risqué pour le jeune, même au lycée, l’UNAF estime que seul un discours unique et concerté d’adultes « école et parents » autour du jeune et un traitement au cœur même du lieu privilégié qu’est l’établissement scolaire permettra que ceux-ci reprennent sérieusement le chemin de l’école. L’assiduité scolaire n’est pas facultative, il faut le rappeler et tenir un discours cohérent et responsable : parents, établissements, enseignants, médias, politiques, experts de l’éducation…


Parole aux jeunes et aux parents

L’UNAF a mené une étude qualitative auprès de jeunes de 17/18 ans (scolaires ou apprentis) et de leurs parents. Cette étude a permis de mettre en lumière les motivations des jeunes, leurs critères de choix pour un métier, les personnes qui comptent dans leur cheminement et la façon dont ils vivent les différentes étapes de leur orientation scolaire. Chaque situation est particulière, mais avec cette étude qualitative, nous avons pu identifier des grandes tendances et 4 parcours-types.


L’orientation, un parcours personnel parfois difficile

L’orientation se révèle être un véritable parcours, durant lequel les jeunes ont besoin d’être davantage accompagnés : pour mieux se connaître, apprendre à faire des choix, appréhender les formations, les métiers et le monde professionnel, puis s’inscrire dans les écoles, rechercher un stage, voire plus généralement rechercher un logement et des modes de transport adaptés.


La place de la famille

Toutefois, cette étude confirme que les jeunes restent optimistes même dans les situations difficiles. Ils trouvent une part de l’énergie nécessaire à leur parcours d’orientation dans l’appui apporté par leurs parents. Ce constat a déjà été posé par l’UNAF lors de la Commission de concertation sur la politique de la jeunesse, pilotée par le Haut commissariat à la jeunesse. Fortement partagé par tous les membres de la Commission, il est repris dans le Livre vert intitulé « Reconnaître la valeur de la jeunesse ».


Des propositions

Puisque les parents sont directement concernés par l’orientation de leurs enfants, ils se révèlent être des acteurs-clefs d’une orientation réussie qui doivent être replacés au cœur des politiques publiques portant sur l’orientation. En conclusion de cette étude, l’UNAF propose des préconisations pour améliorer le dispositif existant et l’adapter aux besoins des jeunes et des familles.


Modes de garde : vécu et attentes des parents et futurs parents

La question des modes de garde conserve actuellement toute son actualité, car le taux de natalité en France est particulièrement élevé et les parents doivent pouvoir concilier vie familiale et vie professionnelle.

L’UNAF a toujours prôné le libre choix, c’est à dire la possibilité pour les parents qui le souhaitent de cesser momentanément de travailler pour élever leur enfant, et pour ceux qui veulent continuer à travailler, la mise à disposition de modes de garde de qualité et sécurisants.

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